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Cadre de vie

Le zérophyto

Suite à la mise en place de l’objectif « zéro pesticide » dans l’ensemble des espaces publics, les produits phytosanitaires* (appelés aussi pesticides) sont peu à peu bannis de l’entretien de la voirie.

En effet, l’utilisation de ces derniers fragilise notre écosystème en diminuant la qualité de l’air, en contaminant la nappe phréatique, notre source d’eau potable, et en réduisant la fertilité des sols, ce qui atteint la faune, la flore et la biodiversité en général.

C’est pourquoi la Ville teste l’entretien des trottoirs et des espaces en « zéro phyto » sur neuf zones du territoire communal. Le paillage, qui permet d’absorber l’eau et de maintenir l’humidité du sol, et le désherbage mécanique (avec une débroussailleuse) ou manuel sont désormais les nouvelles techniques utilisées. Plus douces, ces solutions alternatives représentent un coût plus élevé pour la Ville et nécessitent plus de passages pour les services municipaux.

Mais les enjeux sont importants pour préserver la biodiversité et la santé publique ! Ces zones tests doivent servir à évaluer les différentes techniques alternatives existantes, tant en termes d’efficience que d’impact budgétaire. Concrètement, les riverains doivent s’attendre à une image modifiée de ces zones d’essai, puisque la végétation spontanée y poussera. Elles ne seront étendues à toute la ville qu’une fois éprouvées.

Quelles sont les zones communales concernées ?

  • Le parvis de la mairie et de l’église Saint-Clodoald,
  • Le jardin de l’Avre,
  • Le jardin des Tourneroches,
  • La promenade de l’hippodrome,
  • L’avenue Alfred-Belmontet,
  • La rue de la Porte jaune,
  • Le boulevard de la République,
  • Le square Kelly,
  • La promenade de la rue du Mont-Valérien. Des panneaux d’information « Zéro pesticide » y seront bientôt implantés.

Les antennes radioélectriques

Les opérateurs ont des obligations vis-à-vis de l'État et des 56 millions d'utilisateurs du téléphone mobile.
Ils doivent installer des antennes relais pour améliorer la couverture et la qualité des appels, pour éviter les saturations locales (une antenne est saturée au-delà d'une soixantaine de communications simultanées) et pour fournir aux utilisateurs l'accès à haut débit à l'Internet mobile.
L'installation d'une antenne relais est un projet qui dure 2 à 3 ans. Les antennes relais émettent des ondes radioélectriques tout comme les émetteurs de radio et de télévision.

La ville de Saint-Cloud comporte 27 sites, que se répartissent les trois opérateurs (Orange, SFR et Bouygues).

[ À NOTER ]

Les projets d'installations en cours :
Rue Ferdinand Chartier