Les parcs et jardins

Les squares et jardins publics

Jardin des Avelines
60, rue Gounod

Jardin de l'Avre
Rue Michel-Salles

Parc Marie Bonaparte
126, boulevard de la République
Rue Traversière

Jardin des Tourneroches
29 bis, rue du Mont-Valérien

Jardin des Gâtines
Avenue André-Chevrillon

Square André-Guinard
11, avenue de Fouilleuse

Square de la Porte jaune
24, rue de la Porte jaune

Square Bel Air
37, rue du Mont-Valérien

Square du Château d'eau
9, rue Gounod

Square Gounod
Rue Dailly - Place de l'Église

Square des Eaux de l'Avre
1, rue de l'Avre

Square Jules-Peltier
Avenue Jules-Peltier

Square de l'Île-de-France
Rue Dailly

Square Kelly
40, avenue du Maréchal-Foch

Square de la Marelle
Rue du Docteur-Nicoli

Square des Milons
Rue du 18 juin 1940

Square de la  Promenade
de l'Hipprodrome
Rue de Buzenval

Square de la Verrerie
Rue de l'Yser

Square Sainte-Clotilde
Place Sainte-Clotilde

Square du Val d'or
Avenue Alfred-Belmontet

 

 

Les jardins et squares sont ouverts du 1er octobre au 31 mars de 8h30 à 19h, et du 1er avril au 30 septembre de 8h30 à 20h.

Quelques exceptions :

Le jardin des Tourneroches

  • de novembre à février de 8h30 à 16h30
  • d’avril à septembre de 8h à 20h
  • de 8h à 18h en mars et en octobre

Le jardin de l’Avre

  • d'avril à septembre de 8h30 à 20h
  • d'octobre à mars de 8h30 à 19h

Parc Marie-Bonaparte

  • d'avril à septembre de 8h30 à 22h
  • d'octobre à mars de 8h30 à 19h

Le square Gounod

  • d'octobre à mars de 7h30 à 20h
  • d'avril à septembre jusqu'à 22h

  

Les jardins familiaux

Les jardins familiaux, réservés aux habitants de la ville de Saint-Cloud, sont aujourd'hui au nombre de 34. Les candidatures (lettre de motivation + questionnaire dûment complété) sont à adresser par courrier ou par e-mail à espacepublic@saintcloud.fr.

Lorsque des parcelles se libèrent, une commission d'attribution examine les candidatures et attribue les parcelles en fonction de plusieurs critères (nombre et âge des enfants, lieu d'habitation, ancienneté dans la ville...).

La biodiversité à Saint-Cloud

Les parcs et jardins sont de véritables refuges pour la biodiversité. À Saint-Cloud, ils représentent 58% de la superficie du territoire (Domaine national de Saint-Cloud inclus), ce qui est une véritable richesse écologique locale.

Saint-Cloud, territoire engagé pour la nature

Depuis 2020, Saint-Cloud est classée « Territoire engagé pour la nature ». Ce label, délivré par l'Agence française pour la biodiversité et la Région Île-de-France, reconnait l’engagement des communes et des intercommunalités en faveur de la protection de la biodiversité. Ainsi, la Ville a opté pour une gestion différenciée des espaces là où cela est possible : talus, prairies et certains parcs. Elle a également fait des aménagements spécifiques pour la faune : nichoirs, hôtels à insectes, pigeonnier.

Afin de prolonger cet engagement pour le développement durable, la Ville a décidé d’entretenir plusieurs espaces verts de façon écologique, en collaboration avec l’association Espaces. Ces nouvelles méthodes de gestion employées favorisent la diversité biologique des milieux naturels, en laissant la végétation s’installer spontanément.

Chaque espace est entretenu de façon particulière : - Les talus, qui peuvent nécessiter une intervention encordée ; - Les prairies, où l’on pratique une fauche tardive ; - Les parcs et les jardins ; - Les potagers des écoles.

Un entretien écologique et solidaire

Objectif zéro-phyto

Depuis 2017, la Ville a interdit l’usage des produits phytosanitaires pour l’entretien de la voirie, des parcs et des jardins. En 2020, elle a décidé de poursuivre cette démarche au sein de son cimetière, des terrains de foot et des tennis communaux.

Zoom sur le fauchage tardif

Les talus et les prairies sont des sites à fort potentiel écologique. Un fauchage tardif y est réalisé une fois par an, à l’automne ou parfois même à la fin de l’hiver, afin de laisser la possibilité à la flore de compléter son cycle de vie naturel, le temps de « monter en graines ». Un réensemencement à partir de graines récoltées sur les plantes à la fin de l’été peut être fait, permettant à la flore de se régénérer naturellement.

Cet entretien favorise l’implantation de certaines plantes sauvages et protège la faune en préservant des niches écologiques. C’est le cas des pollinisateurs, qui y trouvent refuge et nourriture. Cet espace de pelouse épargné par la tondeuse devient avec le temps une magnifique prairie riche en fleurs sauvages !

La taille des haies

L’arrivée du printemps est souvent synonyme de désherbage et de taille des haies et des arbustes du jardin. Or, c’est aussi la pleine saison de nidification pour les oiseaux, et de nombreuses espèces y font leur nid, comme le merle noir ou le rouge-gorge. À Saint-Cloud, les haies sont taillées deux fois par an, entre septembre et mars. En effet, dépassé cette période, la taille présente un risque pour les oiseaux souhaitant y faire leurs nids.

[ À savoir ]
Il est formellement interdit aux agriculteurs depuis 2015 de tailler les haies ou d’élaguer à partir du 1er avril. En ce qui concerne les particuliers, aucune loi ne l’interdit formellement mais, nous faisons fuir les oiseaux et les empêchons de nidifier lorsque nous le faisons. Alors pensez-y avant l’arrivée du printemps !

L’association Espaces

Espaces est une association d’insertion par l’écologie urbaine appartenant au mouvement Emmaüs. Elle propose des emplois d’insertion à des personnes en difficulté dans le domaine de l’écologie urbaine et de la sensibilisation à l’environnement. L’équipe du chantier d’insertion de l’association Espaces entretient plusieurs espaces verts à Saint-Cloud : le jardin des Tourneroches, le parc Marie-Bonaparte, les talus de l’école élémentaire du Centre, du stade des Coteaux et de la gare du Val d’or, les espaces verts de l’école maternelle du Centre, la prairie fleurie de la rue de la Porte jaune, le jardin à papillons et le cimetière. Elle intervient également au jardin partagé des Coteaux fleuris.

Les jardins refuges LPO

Depuis 2015, le jardin de l’Avre et le parc Marie-Bonaparte ont été classés jardins refuges par la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO). La Ville s’engage ainsi à préserver la nature et à améliorer la biodiversité présente sur ces sites. Un nichoir pour chouettes à hulottes a été installé au parc Marie-Bonaparte, et des nichoirs pour mésanges charbonnières sont présents dans les deux jardins.

Grâce à cette gestion plus respectueuse de la biodiversité, on note le développement d’espèces d’orchidées assez rares : l’orchis bouc et la torilis noueuse. Un pigeonnier a été installé au jardin de l’Avre en décembre 2012. Il permet de regrouper les pigeons, de les nourrir de manière adéquate et de leur offrir un abri. L’entretien régulier permet d’éviter la prolifération et de stabiliser la colonie à une cinquantaine d’individus en stérilisant les œufs.

Les hôtels à insectes

Des hôtels à insectes ont été placés à différents endroits de la ville et leurs emplacements ont été déterminés en partenariat avec la LPO.

Ces installations sont des cavités formées dans du bois pour que les insectes y pondent leurs œufs, qui deviendront des larves puis des insectes adultes (imagos). Elles peuvent également leur servir de refuge pour les nuits ou pour la période hivernale.

Pique Nique
Hôtel à insecte
Perce-oreille
Perce-oreille

 

Hôtel à insectes composé de bambous et de buches percées, placé sur l’aire de pique-nique de la Porte Jaune.

Selon la composition des hôtels à insectes, différentes espèces vont s’y loger :

  • Bambous et bûches percées : pour les abeilles cavicoles ;
  • Bambous et paille : pour les chrysopes ;
  • Pommes de pin et fagots de bois : pour les coccinelles ;
  • Sous forme de pots de fleurs retournés et remplis de foin : pour les perce-oreilles (forficules) ;
  • Avec des fentes : pour les papillons.

Il arrive aussi que des araignées y logent.

Abeille noire
Abeille noire
Les abeilles sauvages ou solitaires

Dans le monde scientifique, l’appellation « abeille » correspond à la superfamille des Apoïdes qui regroupe 951 espèces en France et 374 en Ile-de-France, dont les bourdons. La très grande majorité des espèces d’abeilles est dite « solitaire » ou « sauvage ».

Le saviez-vous ? Les abeilles sauvages sont des abeilles pollinisatrices, mais non productrices de miel. Certaines construisent leur nid dans la terre (69 % d’entre elles), d’autres utilisent du bois mort, des tiges creuses ou des fissures dans les rochers (30 %) ou élaborent des nids aériens (1 %).

Elles se distinguent ainsi des abeilles « sociales », qui vivent dans des ruches et produisent du miel. On les trouve dans la famille des Apidées, dont l’abeille noire française (Apis mellifera mellifera) fait partie.

Un rôle indispensable pour les humains

La pollinisation par les insectes concerne environ un tiers des cultures destinées à notre alimentation. Sans eux, notre productivité agricole serait bien moindre, et jusqu’à 75 % de nos récoltes subiraient une baisse de rendement. Le rôle des abeilles et des autres pollinisateurs constitue un service écosystémique clé.

Un cri d’alarme !

Les pollinisateurs sont aujourd’hui menacés pour plusieurs raisons. Leur habitat est détruit par l’urbanisation, l’utilisation de pesticides et désherbants ou encore l’agriculture intensive, qui restreignent leurs milieux de vie sauvages et raréfient leurs ressources alimentaires (fleurs sauvages et cultivées). Il est donc important de les protéger. Ces installations sont des palliatifs de ce que l'environnement ne leur offre plus, du fait de la gestion du milieu et du manque de plantes sauvages indigènes.

Comment leur venir en aide ?

Il faut recréer les conditions de vie et les milieux qu’elles trouvent dans la nature. Les abeilles sauvages se nourrissent principalement du pollen et du nectar des espèces sauvages. Elles ont donc besoin de fleurs indigènes pour vivre. Planter des espèces qui poussent naturellement dans la région est essentiel à leur survie. Ces plantes seront naturellement mellifères pour une ou plusieurs espèces. Par exemple, l’abeille du lierre ne consomme que le lierre grimpant, et disparait sans cette plante sauvage. La flore régionale spontanée, appelée à tort "mauvaise herbe", est donc à laisser pousser si l’on veut sauvegarder les pollinisateurs. Il faut également garder en tête que les végétaux des jardins, non-sauvages (horticoles), seront toujours moins mellifères que la végétation sauvage avec laquelle les pollinisateurs ont évolué.

En plus d’offrir le couvert aux abeilles sauvages par cette végétation, vous pouvez aussi fabriquer des petits abris et les installer dans votre jardin, sur votre balcon avec une orientation sud, sud/est. Il est possible de laisser des tas de bois morts et de vieilles pierres qui peuvent également leur servir de refuge, ou du sol nu.

Voici quelques exemples de plantes sauvages mellifères (Cette liste est non-exhaustive) :

  • Le pissenlit commun (Taraxacum officinale) ;
  • Le trèfle rampant (Trifolium repens)
  • Le trèfle des près (Trifolium pratense)
  • Le myosotis des champs (Myosotis arvensis)
  • Le bleuet des moissons (Cyanus segetum)
  • Le coquelicot des champs (Papaver rhoeas)
  • Le lierre grimpant (Hedera helix)
  • L’érable champêtre (Acer campestre)
  • Le prunellier commun ou épine noire (Prunus spinosa)
  • Le noisetier commun (Coryllus avenalla)
  • L’aubepine à un style (Crataegus monogyna)
  • Le troène commun (Ligustrum vulgare).
Ne craignez plus les abeilles sauvages !

Les abeilles solitaires sont inoffensives, car elles sont très farouches et préfèrent toujours la fuite à l'agression, sauf exceptionnellement si elles se sentent menacées. Elles sont surtout très faciles à observer. Alors n’hésitez pas, invitez-les dans votre jardin !